Au lendemain de la guerre, l’ampleur des destructions dans la ville close de Saint-Malo constituait un cas tout à fait unique, puisqu’il était inenvisageable de faire table rase du passé pour bâtir une ville moderne comme à Brest, au Havre ou à Dunkerque.
Œuvre de l’architecte Guillaume Gillet, à qui on doit notamment l’église Notre-Dame de Royan, et de l’ingénieur René Sarger, le château d’eau de la Guérinière à Caen est l’un des plus étonnants réservoirs construits en France.
Un bel exemple des programmes de logements du ‘’ type H.L.M. améliorés’’ qui se sont multipliés à partir du milieu des années 50 à destination des ‘’cadres’’
Lancée par le M.R.U. en 1952 la Cité des 800 à Aubervilliers, baptisée depuis cité Emile Dubois, est une réalisation de l’architecte Raymond Lopez
Deux fois détruits, par un séisme en 1887 puis en 39/45, deux fois déplacés et deux fois reconstruits, tel est le destin de ce petit village perché de l’arrière-pays niçois
Après deux mois et demi de bombardements, Caen est en ruines. La reconstruction de la cité normande ne sera achevée qu’en 1963…
Pendant la Reconstruction, la tâche du Service des Monuments Historiques n’a pas toujours été facile face au M.R.U. tout puissant…
L’architecte André Le Donné explique que la technique a été plus qu’un instrument, et bien davantage qu’un outil, une syntaxe admirable !
Le directeur des études de Campenon Bernard détaille les principaux défis techniques de la construction de la basilique
La liturgie a déterminé l’essentiel du programme du projet. Ce qu’explique celui qui fut par la suite une des chevilles ouvrières du Concile Vatican II.
Ce qui devait au départ n’est qu’un »grand abri » destiné à accueillir en cas d’intempéries 10.000 fidèles, va devenir une immense basilique souterraine pouvant accueillir 20.000 fidèles
Premier article de la série : l’architecte Pierre Vago se voit confier son premier chantier par Mgr Thés, responsable du sanctuaire de Lourdes.
La destructions durant la guerre de deux de ses magasins situés en centre-ville a finalement permis aux propriétaires de la Société Orléanaise des Grands Magasins de réunir toutes leurs activités dans un seul immeuble dont la construction s’est achevée en 1953.
Construit en lieu et place du célèbre immeuble de Henri Sauvage, conçu sur le modèle des grands magasins américains de l’Après-guerre, c’est un incontournable à Nantes