Inaugurée en 1957, l’école de Munkegaard est une des œuvres majeures de l’architecte et designer Arne Jacobsen
»Le poids des mots, le choc des photos ». Fidèle à sa devise, l’hebdomadaire Paris-Match consacre, dans son numéro spécial du 16 décembre 1950, un article entier à Aunay-sur-Odon, la « première ville française reconstruite » après la Seconde Guerre mondiale.
La reconstruction, fortement teintée de régionalisme, de ce village viticole alsacien détruit à 85% par les Alliés lors de la bataille de la Poche de Colmar.
Entièrement rasée durant la Bataille de Normandie, Aunay-sur-Odon-sur-Odon, situé à 30 km à l’ouest de Caen, fut en effet proclamée en 1950 » la première ville française reconstruite »…
Ce groupe scolaire fait partie de cette importante opération immobilière initiée par la Ville de Bordeaux au tout début des années 50 sur la rive droite de la Garonne et dénommée ‘’cité de la Benauge’’.
Cette cité est l’un des premiers »Grands ensembles » construits en France dans le cadre du Plan National lancé en 1951 par Eugène Claudius-Petit et le M.R.U.
Une véritable cité-jardin au coeur du quartier de la Bastide sur la rive droite de la Garonne.
Le projet de construction d’immeubles résolument modernes à côté de Monuments Historiques a donné lieu à plusieurs années de débats entre le M.R.U. et l’administration des Beaux-Arts
Un bel exemple des programmes de logements du ‘’ type H.L.M. améliorés’’ qui se sont multipliés à partir du milieu des années 50 à destination des ‘’cadres’’
Lancée par le M.R.U. en 1952 la Cité des 800 à Aubervilliers, baptisée depuis cité Emile Dubois, est une réalisation de l’architecte Raymond Lopez
Au lendemain de la guerre, l’ampleur des destructions dans la ville close de Saint-Malo constituait un cas tout à fait unique, puisqu’il était inenvisageable de faire table rase du passé pour bâtir une ville moderne comme à Brest, au Havre ou à Dunkerque.
Deux fois détruits, par un séisme en 1887 puis en 39/45, deux fois déplacés et deux fois reconstruits, tel est le destin de ce petit village perché de l’arrière-pays niçois