Comprendre

Pantin : 3 visions remarquables de l’habitat collectif

Aux portes de Paris, rescelle en effet des trésors d’architecture. Fernand Pouillon, Denis Honegger, Émile Aillaud, trois architectes de la Reconstruction et des années 50, nous proposent chacun leur propre vision de l’habitat collectif. Trois visions singulières, mais remarquables à plus d’un titre.

La cité Bellevue d’Emile Aillaud à Creutzwald

Émile Aillaud réalise entre 1946 et 1949 à Creutzwald en Lorraine une cité ouvrière de plus de 250 maisons en béton préfabriqué baptisée  »Cité Bellevue ». Voici la description qu’il en a faite dans la presse de l’époque.

Toulon, les Dames de France en 1952

Reconstruit en lieu et place du précédent magasin des Dames de France à Toulon, l’immeuble du Palais Paris-Plage a fait l’objet d’un article dans la revue Architecture d’Aujourd’hui d’avril 1952, preuve de la qualité de son architecture… à suivre

Années 50 : la découverte du microsillon

En 1948, une révolution technique va bouleverser l’histoire de la musique : c’est la création du premier disque 33 tours microsillon. Cet article extrait du numéro de janvier 1952 de la revue des Arts Ménagers vous dit tout sur cette révolution.

Les Quatre-Moulins à Boulogne-sur-Mer en 1951

A la lecture de cet article publié en 1951 dans la revue Architecture Française on comprend mieux le cheminement qui ont conduit les architectes à concevoir ainsi l’un des premiers groupe d’immeubles construit sur les hauteurs de Boulogne-sur-Mer…à suivre

Le Front-de-Mer de Royan en 1952

Cet article de Louis Simon paru dans la revue Techniques & Architecture met en lumière la résidence du Front de Mer, ensemble architectural majeur de la nouvelle ville, permet de constater l’état d’avancement de la reconstruction de Royan en septembre 1952….à suivre

Immeubles préfinancés pour Saint-Lô en 1952

Cet article de l’architecte-en-Chef de St-Lô publié en septembre 1952 dans la revue Techniques & Architecture illustre bien le rôle de cette fonction, surtout lorsqu’il s’agit de piloter la reconstruction d’une ville qui a été quasiment rayée de la carte….à suivre

1/5. La France au sortir de la guerre

Au sortir de la guerre, le bilan des pertes et des destructions est énorme : 600.000 morts, presqu’autant d’invalides, entre 4 et 5 millions de sinistrés. la Reconstruction va constituer une œuvre gigantesque, unique dans l’histoire de France

2/5. Le rôle déterminant du MRU

Initiée par le régime de Vichy dès le début du conflit, la Reconstruction constitue une œuvre gigantesque, unique dans l’histoire de France, car un grand nombre de villes ont été rayées de la carte.

3/5. Les attentes des sinistrés étaient immenses

A l’ampleur des destructions de la guerre, s’ajoutait l’évidente pénurie de logements et l’extrême vétusté du parc immobilier d’avant-guerre. Face à cette situation calamiteuse, le MRU devait à la fois trouver des solutions d’urgence, verser les dommages de guerre et organiser la reconstruction.

4/5. La reconstruction d’une ville

Si chaque ville sinistrée est spécifique, les problématiques de reconstruction sont assez semblables d’une ville à l’autre. Le remembrement a eu un impact déterminant sur l’aspect général des reconstructions. Mais la crise du logement est générale, et elle perdure longtemps.

5/5. Reconstruction réussie ou occasion manquée ?

Face à l’ampleur des destructions, on doit saluer l’effort de reconstruction mené à bien en une douzaine d’années. Néanmoins, pour beaucoup, la Reconstruction fut une occasion manquée. Un débat qui interroge notre conception du rôle de l’État face à la diversité des territoires