Pour beaucoup, Sarcelles est l’archétype de la cité dortoir construite à moindre coût pour faire face à la crise du logement, le symbole des grands ensembles et de son rejet. Certes, mais son histoire mérite toute votre attention.
Où comment remplacer une façade légère préfabriquée alu-bois des années 50, pour obtenir des performances énergétiques équivalentes à celles d’une construction neuve, sans reloger les habitants, et en préservant ses qualités architecturales ! A lire absolument
Construite entre 1959 et 19662 sur une ancienne carrière par l’architecte Paul Brossard, la résidence des Bleuets est typique de l’architecture brutaliste. Labelisée ‘’Architecture contemporaine remarquable’’, elle a fait l’objet récemment d’une ambitieuse réhabilitation tout à fait réussie…. à découvrir !
La Tour Lopez, rue Viala à Paris, a été construite comme un manifeste en faveur de la modernité. Elle aura aussi déclenché l’une des plus belles polémiques de l‘histoire récente de l’architecture. Heureusement, sa réhabilitation est en tout point exemplaire.
Cet article publié dans la revue Techniques & Architecture de septembre 1948 détaille la mise au point d’une maison dont l’ossature métallique est entièrement préfabriquée en usine. Un procédé constructif expérimenté pour le compte des Houillères de Lorraine.
Le groupe d’habitation du ‘’Vieux Pont’’ à Nanterre est un parfait exemple d’une opération réalisée par deux architectes Prix de Rome à la fin des années 30. L’article a été publié en juillet 1951 dans la revue Techniques & Travaux.
Œuvre centrale d’Émile Aillaud à Pantin, le Serpentin a fait l’objet d’une réhabilitation exemplaire menée à bien par l’agence RVA. Initiée en 2001, les travaux se sont achevés en 2015. Il a été labelisé ‘’Patrimoine du XXeme siècle’’ en 2016… à suivre
Aux portes de Paris, rescelle en effet des trésors d’architecture. Fernand Pouillon, Denis Honegger, Émile Aillaud, trois architectes de la Reconstruction et des années 50, nous proposent chacun leur propre vision de l’habitat collectif. Trois visions singulières, mais remarquables à plus d’un titre.
Émile Aillaud réalise entre 1946 et 1949 à Creutzwald en Lorraine une cité ouvrière de plus de 250 maisons en béton préfabriqué baptisée »Cité Bellevue ». Voici la description qu’il en a faite dans la presse de l’époque.
A la lecture de cet article publié en 1951 dans la revue Architecture Française on comprend mieux le cheminement qui ont conduit les architectes à concevoir ainsi l’un des premiers groupe d’immeubles construit sur les hauteurs de Boulogne-sur-Mer…à suivre
Cet article de l’architecte-en-Chef de St-Lô publié en septembre 1952 dans la revue Techniques & Architecture illustre bien le rôle de cette fonction, surtout lorsqu’il s’agit de piloter la reconstruction d’une ville qui a été quasiment rayée de la carte….à suivre
Rien de plus éclairant pour comprendre l’ambiance de l’époque que de découvrir ce que publie la revue Architecture Française en 1947 sur cette cité-jardin alors en construction à Dunkerque sur les emplacements des anciennes fortifications….à suivre