Bâtiment emblématique de l’architecture de la Reconstruction et des années 50 de Royan, le Marché couvert constitue aussi une véritable prouesse technique avec son toit en voile mince en béton armé
Entre 1945 et 1960 plusieurs milliers d’établissements scolaires vont être construits sur l’ensemble du territoire français.
Une période clé dans l’histoire de l’architecture scolaire française.
Ce lycée bâti à la fin des années 50 est un exemple tout à fait intéressant de mise en œuvre des normes de construction et d’aménagement fixées par la circulaire du 1er septembre 1952.
La première phase de la rénovation du Front-de-mer est en passe de s’achever….
Toutes deux presqu’entièrement rasées et reconstruite à la Libération, Le Havre et Royan ont connu depuis des destins bien différents. Deux villes de bord de mer que l’on ne peut s’empêcher de comparer.
Nous reproduisons ci-après m’essentiel de l’article paru en mars 1946 dans la revue Techniques & Architecture sur les études préliminaires et les premières réalisations de la reconstruction du village du Bosquel
Comment un architecte totalement inconnu va réussir à convaincre, d’abord Vichy, puis le MRU, de reconstruire ce village presqu’entièrement détruit en juin 40, de façon radicalement différente… à suivre
Cet article de Louis Simon paru dans la revue Techniques & Architecture met en lumière la résidence du Front de Mer, ensemble architectural majeur de la nouvelle ville, permet de constater l’état d’avancement de la reconstruction de Royan en septembre 1952….à suivre
L’école maternelle de Ferrières à Martigues est probablement la dernière école ‘’Prouvé’’ encore en activité. 4 salle de classe, un préau et des locaux annexes, une cour de récréation et le soleil de Provence : de quoi rêver ! …à suivre
Plus de vingt ans après avoir construit l’église Notre-Dame de la Consolation au Raincy, Auguste Perret réalise au Havre un autre de ses chefs-d’œuvre, l’église Saint-Joseph….à suivre
Parmi les villes normandes meurtries à l’été 1944, Saint-Lô est celle qui a connu les destructions les plus radicales, d’où son surnom de ‘’capitale des ruines’’. Heureusement, Saint-Lô a su mettre en valeur son patrimoine architectural et lui redonner des couleurs….à suivre
Un millier de lieux de culte sont à reconstruire au lendemain de la guerre. Autant d’opportunités pour nombre d’architectes de faire œuvre de créativité, voire d’audace, au point parfois de soulever d’intenses débats avec les autorités religieuses et les fidèles.