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Années 50 : la découverte des laveries automatiques

Quelques établissements d’un type nouveau viennent de s’ouvrir à Paris, mettant à votre service une série de blanchisseries automatiques individuelles, dont chacune peut, en une heure, tremper, laver, rincer et essorer une charge de quatre ou cinq kilos de linge.

Royan, toujours fan des Fifties

Royan, ville martyre, a dû par deux fois renaître de ses cendres pour survivre à son histoire tragique et prouver qu’elle demeurait la perle de l’océan Atlantique.  Aujourd’hui plus que jamais, elle mérite bien son titre :  »la ville la plus cinquante de France »….à suivre

Royan 50 : reconstruction et modernité

Claude Ferret a commencé à reconstruire Royan à la manière  »Art Déco » des années 30, avant de découvrir l’architecte brésilien Oscar Niemeyer….à suivre

Résultat, une architecture moderne balnéaire tropicalisée, lyrique et joyeuse. Une architecture qui a mis du temps à être reconnue, et qui, encore aujourd’hui, est menacée.

1/7. Un millier d’églises à reconstruire après-guerre

Un millier de lieux de culte sont à reconstruire au lendemain de la guerre. Autant d’opportunités pour nombre d’architectes de faire œuvre de créativité, voire d’audace, au point parfois de soulever d’intenses débats avec les autorités religieuses et les fidèles.

2/7. Le Havre, Royan, Lourdes : le triomphe du béton brut

La Reconstruction marque véritablement le triomphe du béton armé. Il a permis aux architectes de l’époque d’exprimer toute leur inventivité et de traduire ainsi par ces formes et ses surfaces le mouvement de réforme qui a abouti à Vatican II.

L’église Notre-Dame des Pauvres à Issy-les-Moulineaux

Œuvre d’un jeune architecte de 26 ans, l’église Notre-Dame des Pauvres d’Issy-les-Moulineaux est peu connue. Or son parti pris architectural fut osé à l’époque, et salué comme tel. De plus, ses vitraux sont absolument magnifiques….à suivre

Reconstruire Dunkerque

Dunkerque a le triste privilège d’avoir été la première ville française presqu’entièrement détruite en 1940,  et l’une des dernières libérées, le 8 mai 45. Il faut donc tout à la fois, loger les sans-abri, reconstruire la ville et son port….à suivre

Marcel Lods et Sotteville-lès-Rouens

Au lendemain de la guerre, l’architecte Marcel Lods fut chargé de la reconstruction de Sotteville-lès-Rouen. Aujourd’hui, l’un des rares exemples de mise en oeuvre en France des théories de Le Corbusier….à suivre

3/7. Le renouveau de l’art sacré

L’église du plateau d’Assy marque un véritable tournant dans le renouveau de l’art sacré. Un mouvement initié avant-guerre et qui va révolutionner avec la Reconstruction et au début des années 50 l’architecture et le décor des lieux de culte.

4/7. Nouveaux plans, nouvelles formes

Grâce au béton armé et au mouvement catholique d’ouverture sur le monde, les architectes de la Reconstruction vont pouvoir faire preuve d’audace, tant qu’en ce qui concerne la disposition intérieure des églises que pour ce qui est de leurs formes.

5/7. Le Corbusier, un sens inné du sacré

Dans toute sa carrière, Le Corbusier n’a réalisé qu’une chapelle et un couvent. Il n’a conçu qu’une église, celle-ci sera construite après son décès. Et pourtant, Corbu est un maître absolument incontournable de l’architecture religieuse. 

6/7. Des édifices religieux de la Reconstruction improbables

Dans ce millier d’églises à reconstruire après la guerre, mais aussi parmi les édifices construits dans les années suivantes, certains pouvaient paraître à première vue véritablement improbables. Ils sont sortis de terre grâce à la volonté de leurs promoteurs ou à l’originalité de leur architecte.