Au lendemain de la guerre, l’ampleur des destructions dans la ville close de Saint-Malo constituait un cas tout à fait unique, puisqu’il était inenvisageable de faire table rase du passé pour bâtir une ville moderne comme à Brest, au Havre ou à Dunkerque.
Œuvre de l’architecte Guillaume Gillet, à qui on doit notamment l’église Notre-Dame de Royan, et de l’ingénieur René Sarger, le château d’eau de la Guérinière à Caen est l’un des plus étonnants réservoirs construits en France.
Au cours de la bataille de France, la commune de Rozières-en Santerre est le théâtre de violents combats. A la suite des bombardements aériens, un violent incendie détruisit 250 maisons, l’hôtel-de-ville, la gendarmerie et le presbytère, soit plus de 60% de constructions sinistrées. A suivre…
Imposante construction en béton armé, la basilique de la Trinité domine la ville de Blois, effaçant ainsi quelque peu la cathédrale.
Blois, juin 1940 : une partie des quartiers historiques de la ville est détruite. A toute chose malheur est bon, la reconstruction de la ville va permettre de mieux mettre en valeur son château et de moderniser le centre-ville. A suivre …
Une jolie petite ville bourguignonne au riche patrimoine historique se trouve en grande partie détruite par les bombardements en juin 40. Sa reconstruction est révélatrice des oppositions qui ont pu naître. Les points de vue de la presse spécialisée de l’époque.
Véritable révolution pour les ménagères, le Formica a mis de la couleur partout, mais a surtout été synonyme d’hygiène alimentaire pour tous les foyers.
Cet article d’Architecture Aujourd’hui fait suite à l’inauguration de l’usine destinée à fabriquer du Formica pour le marché français.
Voici un reportage sur l’avancement des travaux, publié dans Techniques & Architecture en 1948. Un chantier qui donne lieu à l’époque à de vives protestations, mais qui enthousiasme déjà les partisans de l’architecture moderne.
Le choix entre autres, de faire reposer ses 18 étages sur des pilotis, de recourir le plus possible à la préfabrication, d’installer des équipements collectifs sur le toit-terrasse, autant de défis techniques pour les ingénieurs du bureau d’études de Le Corbusier.
André Wogenscky explique dans cet article de la revue L’Homme et L’Architecture, pourquoi 4 terrains ont successivement été envisagés dans Marseille pour implanter ce qui va devoir la Cité Radieuse
On connaît tous son surnom : ‘’la cité du Fada’’. On sait moins que qu’elle a donné suscité des protestions dans la presse. Un exemple publié dans la revue Architecture Française en 1947.
Dans cet article publié dans la revue Urbanisme en 1947, Le Corbusier décrit les mérites de sa cité-jardin verticale, la future Cité Radieuse, qui sort tout juste de terre.
Nous reproduisons ci-dessous l’article écrit par Le Corbusier en septembre 1946 pour saluer le début des travaux de la Cité Radieuse. Article publié dans la revue Architecture d’Aujourd’hui.
Enthousiaste, Le Corbusier n’imagine pas qu’il ne construira que 5 Unités d’habitation !
Construite entre 1959 et 19662 sur une ancienne carrière par l’architecte Paul Brossard, la résidence des Bleuets est typique de l’architecture brutaliste. Labelisée ‘’Architecture contemporaine remarquable’’, elle a fait l’objet récemment d’une ambitieuse réhabilitation tout à fait réussie…. à découvrir !